Death of Eros II
« — Eli Mironenko manipule enduits
et pigments naturels, convoquant
le hasard et le recommencement,
jusqu’au seuil de la destruction. Ainsi,
elle confère à l’image une matérialité,
souvent objet d’une tension entre
effacement du motif et révélation des
sous-couches. Par ces gestes, elle
imite le passage du temps — ou peut-
être l’accélère — tandis que le motif
se trouve pris au piège du support,
figé dans l’éternité.
Dans ses œuvres, elle explore des
récits sacrés ou intimes, vécus ou
fantasmés, parfois entremêlés, hors
du temps, et laissant au regardeur
la sensation d’un espace suspendu
entre mémoire et perception. »
Léa Nedwed, 2026






